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L'effet boomerang de la crise russo-géorgienne |
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Le point culminant de la crise russo-géorgienne semble maintenant passé. L'heure est venue des bilans véritables. La Russie a pu bénéficier de sa fermeté initiale au moins sur un théâtre d'opérations, l'Ukraine. Il se développe en effet, à Kiev, un consensus très large pour ajourner sine die une adhésion du pays à l'Otan. Certes, on remarquera que le principal avocat d'une alliance politico-militaire à l'Ouest, le président Iouchtchenko connaît, par ailleurs, un effondrement spectaculaire de sa crédibilité politique dans les sondages, presque parallèlement à la récupération presque complète de son visage autrefois maculé par la tentative d'empoisonnement dont il avait été victime. Mais le basculement de sa première ministre et alliée dans la «révolution orange», Ioulia Timochenko, a d'ores et déjà balisé le terrain des prochaines élections générales : une coalition de son parti et des «régions», le premier regroupant le gros des électeurs russophones du Donbass, de la Crimée et d'Odessa. Avec le retour des représentants qualifiés des minorités non ukrainiennes au pouvoir, Moscou dispose ipso facto d'un droit de regard sinon de veto sur toutes les décisions du gouvernement ukrainien. Comme les diplomaties française et allemande ont d'emblée indiqué leur refus d'une manœuvre aussi déstabilisante que l'entrée de l'Ukraine et de la Géorgie dans l'Otan, certains peuvent considérer que l'équipe Poutine reconstituée vient de remporter un succès éclatant. |
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LeFigaro.fr |
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À Sydney, le Pape défend une écologie morale |
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Devant plus de 150 000 jeunes catholiques réunis dans la grande ville australienne, le Papea mis l'accent sur la défense de l'environnement. Un pape «vert» ? Benoît XVI a confirmé en tout cas, jeudi, que l'environnement était au cœur des priorités catholiques en s'adressant à quelque 150 000 participants des Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) qui se déroulent à Sydney jusqu'à dimanche. |
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LeFigaro.fr |
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Le Medef juge la situation économique "très préoccupante" |
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Laurence Parisot, qui tenait sa conférence de presse mensuelle au lendemain du conseil exécutif de l'organisation patronale, a annoncé qu'elle présenterait dans quinze jours des recommandations de politique budgétaire et de politique européenne pour faire face à la crise.
Elle a exclu toute relance de la consommation privilégiant une politique de soutien de l'offre.
Commentant le chiffre de la croissance du PIB de la France au troisième trimestre, la présidente du Medef a dit son soulagement : "Ouf, le chiffre est positif, légèrement, mais il est positif." |
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lexpansion.com |
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Thierry Consigny crée l'agence Saltimbanque |
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Le cofondateur des Ouvriers du paradis lance une enseigne destinée à faire le lien entre les marques et les artistes. Thierry Consigny a été longtemps un artisan de la publicité. Un orfèvre même, puisqu'il s'est mis au service des marques de luxe. Le cofondateur des Ouvriers du paradis, parti il y a deux ans, revient sur le marché, mais il a revêtu un costume d'un genre nouveau. En stratège aguerri, il propose aux annonceurs de bâtir une histoire autour de leur marque, de ses racines, de ses valeurs. Une histoire dont le récit et la mise en forme seront entièrement confiés à un artiste, écrivain, metteur en scène ou plasticien. |
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LeFigaro.fr |
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Sarkozy exclut toute relance par la consommation |
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L'État pourrait fournir de nouveaux capitaux aux banques pour leur permettre de continuer à financer l'économie.
Irrité dans un premier temps par le débat naissant sur la nécessité d'un second plan de relance - alors que le premier a tout juste commencé à être discuté mercredi par les députés - le président de la République se dit désormais prêt à faire tout ce qu'il faudra pour sortir la France de la récession dans laquelle elle plonge. Estimant que le plan de relance commence à faire sentir ses premiers effets, Nicolas Sarkozy a indiqué mercredi lors de ses voeux aux parlementaires que «s'il faut faire plus, on fera plus ». Pas question, en revanche, d'envisager une relance par la consommation. Et de rappeler que «ça a été fait deux fois, une par Chirac, une par Mitterrand, ça n'a servi à rien. Dans les deux cas, on a versé de l'eau dans le sable». «Si cela marchait, on le ferait !», a-t-il lâché. |
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LeFigaro.fr |
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