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Soeur Sarah et maîtresse Palin |
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La convention a commencé comme un mystère et s'est terminée par un autre mystère, écrivait Norman Mailer à propos de la convention démocrate de 1960 qui investit J. F. Kennedy à l'élection présidentielle. On pourrait dire la même chose de la dernière convention républicaine ; à ceci près qu'elle a commencé par un cyclone et s'est terminée par une apparition. Celle de Sarah Palin, la nouvelle icône des néoconservateurs, venue du Grand Nord, avec son bébé trisomique et sa fille enceinte, pour racheter l'Amérique. |
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LeMonde.fr |
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«Super Luis» arrive à Reims |
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«Après quelques contacts très médiatisés, les dirigeants du Stade de Reims et Luis Fernandez ont trouvé un accord pour que l'ancien Parisien prenne en main l'équipe première». La nouvelle était dans l'air depuis quelques jours. Là voilà désormais officielle. Un an et demi après son départ forcé du Betis Séville, Luis Fernandez va reprendre du service à Reims, avec lequel il va s'engager pour un an et demi. «Il arrivera le 2 janvier, à la veille du match amical Reims-Paris FC», précise le communiqué tombé sur le site officiel du club champenois. «C'est le challenge sportif qui me plaît», déclarait la semaine dernière Fernandez, au moment où les contacts étaient déjà bien avancés. «Reims est un club qui appartient au patrimoine du football français, au même titre que Paris, Marseille ou Saint-Etienne. Aller là-bas, ce serait tenter de sauver un tel club de la relégation et c'est le genre de pari qui me motive. Oui, sauver ce club, c'est la priorité absolue. Reims, c'est aussi un stade dont la place n'est ni en National, ni en L2, mais en L1.» Mais avant de penser à l'élite, le natif de Tarifa va déjà devoir maintenir Reims en L2. Ce qui ne sera pas une mince affaire. |
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LeFigaro.fr |
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Le nombre de tribunaux diminue presque partout en Europe |
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UN VENT de réformes souffle sur l'Europe judiciaire. Vingt-neuf pays ont répondu à la Commission européenne pour l'efficacité de la justice (Cepej) qu'ils prévoyaient des changements dans la structure des tribunaux. « Dans la plupart des pays, les réformes consistent à réduire le nombre de tribunaux : des petits tribunaux sont supprimés ou regroupés avec d'autres tribunaux, dans le but d'améliorer l'efficacité de la justice », relève la Cepej. La réforme controversée de la carte judiciaire menée par la ministre de la justice, Rachida Dati, s'inscrit donc dans un contexte européen. Le mouvement est particulièrement marqué dans les pays scandinaves. |
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LeMonde.fr |
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Bruxelles brise le "monopole" de la SACEM |
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Les organismes comme la Sacem en France se chargent de collecter et de redistribuer les droits d'auteur destinés aux artistes. La croisade de Bruxelles contre les sociétés d'auteur touche à sa fin. Les services de la concurrence de la Commission européenne ont arrêté leur décision visant à supprimer le monopole dont jouissent dans leurs pays respectifs les vingt-quatre sociétés de gestion collective de droits d'auteur en Europe. Ces organismes collectent et redistribuent aux artistes les droits d'auteur sur chaque disque vendu, passage en radio ou interprétation en concert d'un morceau dont ils sont l'auteur ou le coauteur. Ces sociétés négocient aussi des licences d'exploitation de catalogues complets avec les diffuseurs comme les radios ou les sites de téléchargement sur Internet. En France, ce service est fourni par la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem), en Allemagne par la Gema, en Espagne par la Sgae… |
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LeFigaro.fr |
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Stephenie Meyer,
la romancière des ados |
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«La cape de Dracula sur les épaules de Barbara Cartland» : la formule est d'un critique littéraire américain. Elle résume à merveille le phénomène éditorial du moment, la série Twilight. Parfaite inconnue hier, son auteur, Stephenie Meyer, est aujourd'hui comparée à un autre écrivain à succès, la Britannique J. K. Rowling, la créatrice de Harry Potter. La France n'a pas échappé à la folie Twilight. Cet automne, des centaines de fans grimés, dents longues et teint blafard, investissaient le magasin Virgin des Champs-Élysées à Paris, pour la sortie du quatrième tome (Révélation, en français, publié chez Hachette Jeunesse). Au début de l'année, nouvel émoi chez les jeunes avec la sortie sur grand écran de l'adaptation du premier tome. En août dernier, le même phénomène, à l'échelle XXL, avait eu lieu dans plusieurs villes des États-Unis, avec un lancement du dernier opus qui vit des files d'adolescentes surexcitées attendre que l'auteur dédicace leur livre. Phénomène qui pourrait être difficile à appréhender lorsqu'on ne s'appelle pas Mick Jagger, que l'on est depuis toujours davantage porté sur le Diet Cherry Coke que sur les substances illicites, que l'on est une mère de trois enfants, plus habituée au minivan familial qu'à la limousine avec chauffeur. De surcroît, fidèle aux principes mormons qui invitent les croyants à se garder de toute tentation qui pourrait engendrer une quelconque dépendance. De fait, Stephenie Meyer, 35 ans, semble garder la tête froide face à son immense succès. Pour l'heure, le seul changement notable dans son existence est de ceux qui font plaisir aux partisans de l'égalité des sexes. M. Meyer vient de quitter son travail pour occuper la fonction d'homme au foyer dans leur maison de Phœnix, Arizona. Madame a trop d'obligations. Il aurait pourtant dû se méfier lorsqu'en juin 2003 sa femme lui emprunta son PC pour y coucher une histoire à dormir debout. Pendant trois mois, celle qui dit aujourd'hui n'en être toujours pas revenue d'avoir pu mener à bien ce projet, avec trois petits garçons autour d'elle, écrivit un roman. |
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